Le travail de certification des pertes et manques à gagner (PMAG) des sociétés pétrolières de la zone Ouest pour le quatrième trimestre 2025, couvrant la période du 1er octobre au 31 décembre, a dégagé un gain net de 22,31 millions USD au bénéfice de l’État congolais. Cette performance a valu au Vice-Premier ministre en de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba, des éloges de la Première ministre Judith Suminwa.
Intervenant au cours du Conseil des ministres tenu vendredi dernier, la cheffe du Gouvernement a qualifié ce résultat de « jalon majeur » dans l’assainissement structurel du secteur pétrolier. De son avis, cette évolution consacre une rupture avec une tendance historiquement marquée par des manques à gagner récurrents et reflète l’efficacité des réformes engagées, dans un esprit de discipline budgétaire, de transparence et de responsabilité.
Cette performance, estime Judith Suminwa, traduit la consolidation progressive d’un modèle de gouvernance fondé sur la certification des paramètres structurants. Il s’agit notamment du prix moyen frontier commercial, des volumes validés par le ministère des Hydrocarbures et du taux de change officiel publié par la Banque centrale du Congo. La cheffe du gouvernement a également mis en relief la coordination renforcée entre les administrations compétentes et les opérateurs du secteur.
Judith Suminwa a, par ailleurs, indiqué que la certification prochaine des zones Sud et Est, structurellement favorables en termes de gains, devrait consolider cette dynamique et renforcer la trajectoire positive observée.
Encourageant le Vice-Premier ministre en charge de l’Économie nationale, son administration ainsi que l’ensemble des acteurs impliqués, la cheffe du Gouvernement les a appelés à poursuivre les efforts en faveur de l’augmentation et de la maximisation des recettes, dans le strict respect des normes établies.
« La performance du secteur pétrolier doit contribuer pleinement au financement des politiques publiques et à la réalisation des priorités nationales. Le Gouvernement demeurera attentif aux préoccupations légitimes des opérateurs, notamment nationaux, afin que la rationalisation du secteur pétrolier bénéficie à l’ensemble des acteurs et soutienne durablement notre économie », a-t-elle conclu.
DosEco