La Banque Mondiale a financé le Projet d’urgence pour la résilience urbaine de Kananga (PURUK) à hauteur de 10 millions USD pour lutter contre l’érosion sur 6 sites. Il s’agit, entre autres, des sites Ndjadja, Musumbu, UKA, RVA et Saint Martyre.
Le PURUK, à son tour, a signé le contrat avec l’entreprise Zhengwei pour lutter contre l’érosion sur ces 6 sites. Ce contrat vient s’ajouter aux travaux déjà en cours qui visent à contenir les érosions qui ravagent la ville de Kananga, chef-lieu du Kasaï-Central.

Jean-Michel Mbungu, coordonnateur de PURUK, a indiqué que le début des travaux est un acquis après la signature du contrat.
« Ce qu’il y a à retenir, c’est que tout est fin prêt pour que les choses se mettent en marche et que les travaux commencent. La signature du contrat, c’est un grand jour, un grand jalon pour nous parce que nous avons déjà l’entreprise, nous avons déjà les travaux qui vont démarrer bientôt », a-t-il déclaré à la presse locale.
Le représentant de la société Zhengwei souligne la nécessité d’intervenir en urgence. « On a trouvé urgent de réparer ces érosions afin de donner aux localités un environnement plus approprié », a déclaré Bismua au nom de Zhengwei.
Le maire de la ville de Kananga, Rose Muadi Musube, promet l’accompagnement des autorités locales pour une évolution satisfaisante dans le cadre de ces travaux.
Ce projet, appuyé par la Banque Mondiale, vise à protéger les infrastructures essentielles de Kananga face aux érosions, qui se comptent en grand nombre dans cette partie de la République Démocratique du Congo, apprend-on.