Après une période d’attaques infondées contre le président du conseil d’administration, M. Luc Badibanga, l’intersyndicale a été éclairée et la vérité rétablie.
Dans la salle Kinshasa du Fleuve Congo Hôtel, autour du PCA, plusieurs questions liées à la gouvernance de l’entreprise ont été abordées. Au nombre de celles-ci, la question relative au budget de l’entreprise pour l’exercice fiscal en cours.
Ces échanges ont pu démontrer que l’entreprise dispose bien d’un budget de fonctionnement sur la base de la règle du douzième provisoire, et qu’elle sera dotée d’un budget d’investissement aussitôt que le plan quinquennal ainsi que le plan stratégique de l’entreprise seront finalisés par ses différents organes sociaux, comme demandé par l’État, actionnaire unique.
Cette exigence tient à la volonté de l’État, actionnaire unique, d’avoir une lisibilité sur les investissements à moyen et long terme de l’entreprise afin de l’inscrire dans un ensemble plus cohérent allant au-delà de la seule année 2026 : une étape cruciale de gouvernance.
La question de la restructuration de la SNEL était également à l’ordre du jour. Sur la base des documents partagés pendant la séance, entre l’intersyndicale, le président du conseil d’administration et certains administrateurs, il est clairement ressorti une forte dose de manipulation dans la manière à laquelle le sujet a été volontairement présenté tant aux travailleurs qu’à l’opinion publique.
Retenons que cette réunion a donc apporté des éléments de clarification à ce sujet et a permis de rétablir une lecture plus précise des faits, corrigeant ainsi certaines perceptions largement diffusées.
