Le ministère de la Formation professionnelle et l’Institut de Shandong Business basé en Chine ont signé mardi 26 août à Kinshasa, un protocole d’accord pour la réalisation conjointe de projets de formation en République démocratique du Congo.
La cérémonie de signature s’est tenue en présence de la secrétaire générale, de l’inspecteur général, du directeur de cabinet du ministre ainsi que des conseillers sectoriels. Cet accord porte aussi sur la réalisation conjointe de projets de recherche, les échanges de formateurs et d’apprenants, la mise en place de formations conjointes et la co-construction de filières spécialisées et de contenus pédagogiques, ainsi que le renforcement des compétences des formateurs.
L’accord s’inscrit dans le cadre de la continuité du mémorandum de coopération signé en novembre 2024 à Yantai en Chine, en marge de la conférence mondiale sur le développement de l’enseignement professionnel et technique tenue du 20 au 22 novembre 2024 à Tianjin, qui connaît ainsi une étape cruciale en ce mois d’août 2025, point de sa mise en œuvre.
À travers cet engagement, les deux parties ont souhaité faire du partenariat sino-congolais un modèle de référence pour la coopération sino-africaine, en matière de formation professionnelle et technique, conformément au plan d’action Chine-Afrique 2025-2027.
Le ministre de la Formation professionnelle a, à cet effet, salué cette collaboration stratégique entre les deux institutions. M. Sun Yulin de la partie chinoise a offert des présents symboliques au ministre d’État, Marc Ekila, saluant son leadership visionnaire qui a permis de conclure ce partenariat porteur d’avenir pour les deux pays.
Plusieurs actions concrètes sont prévues cette année, notamment la création d’un groupe de travail bilatéral sur la formation professionnelle, l’évaluation des besoins de formation des formateurs, l’envoi en Chine des formateurs congolais pour des stages en technologies de l’information et l’accueil d’apprenants congolais dans trois spécialités pour des échanges d’une durée de 1 à 3 mois, ainsi que l’harmonisation et le développement de contenus de cours pour les formateurs.
Célestin KAZADI