Le nouveau directeur de la Société Nationale d’Électricité (SNEL), Teddy Lwamba, a pris officiellement les rênes de ses fonctions jeudi 25 septembre 2025 au cours d’une cérémonie de remise et reprise avec son successeur, Fabrice Lusinde.
Ce fils de la maison, qui maîtrise les rouages du secteur énergétique, entend redresser cette entreprise du portefeuille et garantir davantage sa posture.
« Il a plu à la haute autorité de nous désigner au poste d’administrateur et directeur général de la Société nationale de l’électricité. J’adresse mes remerciements à Mme la Première Ministre Judith Suminwa, à Monsieur le ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité, et à la ministre du portefeuille. En effet, reconnaissant l’ampleur de la tâche qui nous attend, il est impérieux de nous mettre à pied d’œuvre afin d’activer le redressement de notre entreprise et de garantir davantage sa posture », a déclaré le DG Teddy Luamba.

En présence des membres du Conseil d’administration, des cadres dirigeants, des représentants des ministères ainsi que de plusieurs invités de marque, Teddy Luamba a promis d’engager une réforme séquentielle, avec comme point de départ l’adhésion de l’ensemble de l’écosystème organisationnel et institutionnel de la SNEL.
Il envisage de rebâtir la culture de l’entreprise basée sur la politique professionnelle, une gouvernance responsable focalisée sur le système énergétique, et de poursuivre l’amélioration des conditions techniques, des outils de production, des transports et des distributions en modernisant la part industrielle et en se focalisant sur une migration vers une gestion digitale.
Bien plus, le nouveau patron de la SNEL compte également mobiliser des financements et tirer parti des opportunités offertes par de nouveaux produits financiers afin de construire de nouvelles infrastructures et d’accroître la capacité de production électrique.

S’inspirant d’exemples régionaux, il a cité la société publique RNT en Angola, dont la capacité installée atteint 5 GW, estimant que la SNEL, qui plafonne aujourd’hui à 2,8 GW sur un potentiel largement inexploité, « peut faire mieux » pour répondre aux attentes des Congolais.
Dostin Eugène LUANGE